Mercredi 3 juin 2009




Bonjour chers lecteurs,

Vous le savez, on vous l'a dit, et répété; chaque année elle revient, je veux parler de la Fête des Mères bien sûr !!!
J'entends déjà les grincements de dents de certains, il n'empêche, c'est très bientôt... Et il s'agirait de ne pas oublier...
Eh oui, les mères, nos mères, vos mères, nous les mères...un petit jour à célébrer dans nos chaumières avec la joie de se réunir, de s'écrire, de se téléphoner, ou juste de penser très fort à elle.

Outre Klimt le précieux, Rodin le majestueux, ou Monet le tendre, qui ont su évoquer avec tant de grâce la beauté de la maternité, voici un petit poème en point d'interrogation sur ces mères sans qui nous ne serions...rien !




Si la mère meurt trop tôt

 

 

 

 

Si la mère meurt trop tôt

Qu’adviendra-t-il de nous ?

 

Serons-nous assez forts serons-nous assez beaux

Pour aller sauter tout seuls dans la fosse aux loups

Pour mener nos batailles gagner à tous les coups

Saurons-nous sans ses yeux tous nous jeter à l’eau

Nager dans le courant et braver ses remous

Sans sa main qui nous tient et nous tire vers le haut

 

Et la nuit sombre et froide quand hurlent encore les loups

Qui viendra l’apaiser d’un baiser comme il faut

Faire descendre l’angoisse qui grimpe le long du dos

De ses mots tendres et chauds qui brisent nos rêves fous

Si la mère meurt trop tôt

Qu’adviendra-t-il de nous ?

 

 

Si la mère meurt trop tôt

Qu’adviendra-t-il de nous ?

 

Serons-nous ces enfants qui grandissent tout d’un coup

Aux regards tous éteints ou qui pleurent sans un mot

Aurons-nous nos mémoires bien fidèles jusqu’au bout

Assez de souvenirs au-delà des photos

Pour l’évoquer ensemble et la garder en nous

Toujours jeune et jolie pardonnant ses défauts

 

Deviendrons-nous méchants entre nous le cœur gros

Inquiets que pour l’un d’entre nous tourne la roue

Resterons-nous murés entre nos volets clos

Au lieu de grandir dehors avec les voyous

Si la mère meurt trop tôt

Qu’adviendra-t-il de nous ?

 

Si la mère meurt trop tôt

Qu’adviendra-t-il de nous ?

 

 

Claire Fessart.



Alors, juste un je vous aime, juste un merci, juste un baiser et c'est gagné ...? Non, il faudrait mieux que cela, il va falloir se creuser pour cette journée-là, comme lorsque l'on préparait en douce des semaines à l'avance ce cadeau tout collant, tout raté, tout récité qui lui faisait monter les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres !





Un conseil, pour être sûr de faire plaisir, offrez à votre mère préférée tous ces mots qui lui plairont, mots d'amour et mots des jours, mots rimés et mots glissés, à demi murmurés, entre vous récités.
... En panne d'inspiration ?

Allez...je vous aide un peu...! Juste un click et vous y êtes !

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A très bientôt chers amis, et au plaisir de découvrir chacun de vos commentaires,


Claire


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Mercredi 6 mai 2009



Chers amis lecteurs,

Ces derniers temps, ma vie s'accélère; de voyages en projets, de vacances en activités diverses... et le blog, ce rendez-vous entre nous, ne suit plus le rythme de ces journées ! Je m'en excuse, je vous avais habitué à plus de régularité; cependant, vous le savez bien, la routine tue: cassons donc nos habitudes pour enchainer de nouveaux moments de plaisir ensemble...

J'ai presque fait le tour du monde en quelques semaines, découvrant tour à tour les merveilles de la Tunisie en plein hiver, puis les pistes enneigées des Hautes Alpes en famille. Femme d'eau, poisson de signe et nageuse par plaisir, je réalise en souriant que les trois dernières villes que j'ai visitées cette année se situent toutes au bord de l'eau, entre fleuve, bras de mer et océan. Et je n'oublie pas de citer les Sables d'Olonne ni l'Ile de Ré...où j'ai également été me détendre tout récemment.


Tout d'abord Istanbul la magnifique, dans les mosquées de laquelle je me suis agenouillée ébahie devant la beauté des mosaiques bleues, vertes et dorées et les lignes effilées des minarets zébrant le ciel. Istanbul et ses envols de pigeons gavés de graines, sa population bigarrée, bruyante et joyeuse dans les ruelles des bazars, ses palais ruisselant d'ors, de cristaux et de marbres endormis sur les rives du Bosphore aux eaux turquoises. Istanbul, asiatique et européenne, sultane et pauvrette, aux femmes-bateau voilées de noir poussant leur marmaille brune et aux aigrettes endiamantées du Topkapi. Ses odeurs de marrons chauds ou de kebabs et ses vendeurs ambulants de thé noir, sa circulation impossible, ses tulipes fétiches et tous ses chiens errants endormis contre les murs...



Après la Turquie authentique, j'ai découvert l'artificialité stupéfiante de Dubai...


Comment transformer un village aux confins du désert et de la mer en un rendez vous pour milliardaires ? Ville champignon hérissée de grues, de gratte-ciels vertigineux et sillonnée de routes ultra modernes. Une architecture comme un défi lancé au monde, avec des hotels-ilots, palaces vertigineux faisant reculer les lois du possible...

Une medina flambant neuve, une mosquée rutilante, des centres-commerciaux bondés où se cotoient les grandes marques du monde entier, ainsi que Carrefour...Un pays où les locaux, les emirati, ne représentent qu'à peine 10% de la population, hommes soignés en tunique blanche, foulard à carreaux rouge et blanc sur la tete, barbichette impeccable et regard de braise, femmes terrées à la maison ne sortant qu'en bande, le soir, pour le shopping, cachées sous leurs voiles noirs mais brodés, pailletés, laissant apparaitre un bracelet, un escarpin, une paupière épilée et très maquillée... les autres étant tous des émigrés venus travailler à la construction du chef d'oeuvre: des indiens, pakistanais, asiatiques pour la majorité. Dubai où tout le monde baragouine en anglais, où meme la mer est propre, où les palmiers sont peignés chaque matin devant les hotels, Dubai où les serveurs sont plus nombreux que les clients. Dubai qui ne connait pas la pluie et où le soleil brille avec générosité 361 jours par an... sauf quand j'y étais !

Enfin, un dernier saut pour visiter New York. Enfin, New York ! Le mythe New York de mes années d'ado fan de Téléphone, le mystère New York; cette ville qui m'est pourtant presque familière par la culture intensive des séries TV américaines, tous ces films qui y ont été tournés et tous ces livres qui la décrivent...
New York mi imaginée mi révée, mi connue mi espérée.


A peine dans le taxi en sortant de l'aéroport, je me crois déjà dans un film et le nez collé à la vitre je commente tout ce qui passe devant moi comme Carrie Bradshaw !! J'ai usé mes chaussures en pure new-yorkaise (quoique non, je n'avais pas de baskets moi...!) dans les kilomètres de Manhattan, allant de blocs en blocs comme sur un échiquier de bataille navale, découvrant les atmosphères des différents quartiers, le cou tordu pour apercevoir le haut des tours; résultat, les pieds en compote chaque soir et les cervicales bloquées, sans oublier une carte bancaire en flamme tellement le shopping new-yorkais est, après la marche, un sport obligatoire et bien agréable !!! Le MoMa et le Met m'ont tendu les bras pour de longues heures de délice à déambuler dans leurs salles chargées de merveilles; Central Park m'a laissé respirer entre les bancs d'amoureux, les lacs de canards et le vert bienvenu de ses feuillages citadins. La Statue de la Liberté m'a souri de toute sa hauteur, Wall Street a tendu son drapeau pour la photo, Time Square a fait défiler ses panneaux lumineux multicolores et le pont de Brooklyn m'a offert la vue encablée et inoubliable de ses cotes superbes sous le soleil... Restaurants en série, boutiques en continu, ambiance des pubs la nuit, découverte fascinante et très attendue d'une ville où se perdre est aussi impossible que se faire remarquer... Tant encore que je n'ai pas pu faire faute de temps et à cause du mauvais temps (encore, je sais, n'insistons pas...!) qu'il me faudra sans faute revenir dans la grosse pomme sans attendre quarante ans cette fois !


Pour finir, chers amis, sur une note poétique, voici un petit texte fort à propos... 


 

 

Partir 

 

Juste dans nos mots, juste dans ces phrases

Qu’on échange comme en faisant nos valises

Sur un coin de la table à moitié mise

Déjà tout s’envole car on est en phase

 

 

Juste dans tes yeux, juste dans mes mains

Changer d’endroit rien qu’en plongeant en nous

Dans cet océan gigantesque et doux

Nager à deux vers l’horizon lointain

 

 

Juste dans ton souffle, juste dans nos voix

Accordés sur le même vibrato

Comme installés sur ce même bateau

Qui s’en va glissant dans les nuits de soie

 

 

Juste dans nos rires, juste sur nos corps

Heureux de ce plaisir incomparable

D’un soleil disparaissant sur le sable

Tout en nous laissant sa chaleur encore

 

 

Juste dans ces jours, juste dans ces soirs

Qui s’agencent comme un pays nouveau

Enveloppant tous nos secrets de peau

Chaque souvenir au creux d’un mouchoir

 

 

Partir avec toi est évident

Il me suffit de fermer les yeux

Pour voyager sans changer de lieu

Mais jusqu’à ton cœur, passionnément.

CF
(Extrait du recueil n.1 "Chacun son Truc")






Voilà, maintenant, il me tarde de vous lire, car écrire s'adresse avant tout à un lecteur...pour susciter ses propres réactions !
Alors à très bientot,

Claire

 


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Lundi 23 mars 2009



Bombe Humaine

 

 

 

Qui a mis dans nos corps

Comme une bombe humaine

Palpitant sans effort

En un tic tac mortel

 

Qui a mis dans nos cœurs

Ce souffle indépendant

Plus qu’un détonateur

Tous les jours je l’entends

 

Qui a mis dans nos mains

Ce jouet monstrueux

Grandissant l’air de rien

S’arrêtant quand il veut

 

Qui a mis dans nos corps

Comme une bombe humaine

J’appuie si je m’en sors

Crie si c’est plus la peine

 

Qui enclenche le compte

A rebours de ma vie

Je le sens qui remonte

Malgré tout ce qu’on dit

 

Qui connaît sans le dire

Le mécanisme interne

Prédisant le soupir

Quand les yeux se referment

 

Qui a mis dans nos corps

Comme une bombe humaine

Un pantin à ressort

Que quelques fils retiennent...

 

CF 


(Poème extrait de "L'Enfant de Sable" p.45)


petit bonus...pour l'inspiration !

http://www.youtube.com/watch?v=k_f8jnnrl8M


Au plaisir de retrouver chacun de vos commentaires printanniers,

Claire


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Acheter Chacun son Truc Acheter Le Royaume des AbeillesAcheter L\'Enfant de Sable

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Samedi 7 mars 2009




Bonjour à tous,

Je vous invite aujourd'hui à une cure d'exotisme...
Voici pour vous, cet Itinéraire d'Enfance, un roman initiatique qui a la saveur d'un conte de fées aux couleurs de la liberté...




C’EST UN MIRACLE MATINAL, une rencontre à l’orbe du printemps. Quand les frondaisons s’affirment lentement, capturent un moment les premiers rayons du soleil. Il y a cette teinte de vert, très tendre, très pure, sur les boulevards. Ce tremblement doré aux façades, ces bruits comme amortis. Et l'écriture tendre de Duong Thu Huong, pareille à une invitation au voyage. Une initiation plutôt...



Car il n’est pas question ici de tourisme ou de villégiature apaisée. Itinéraire d’Enfance nous ramène dans son pays, le Vietnam. Ni la douceur du ton ni le grand calme qui émane de Duong ne peuvent faire oublier que sa route évoque le parcours d’un combattant.

Ainsi nous suivons les premiers pas de Bé, le double de Duong, jeune fille partie retrouver son père. Mieux qu’un roman éblouissant, il s’agit d’un conte. Ecriture limpide, descriptions qui oscillent entre aquarelle et fusain, empathie dénuée d’affectation, il y a dans ces pages une innocence qui n’est pas de la naïveté, une candeur naturelle qui est la marque des âmes fortes, des esprits curieux du monde et d’eux-mêmes. Une propension naturelle à effacer les frontières, le goût inné de la liberté. Itinéraire d’Enfance est un livre au présent, où chaque instant apporte sa part de lumière ou de ténèbre. Un livre gourmand, savoureux qui nous fait partager les senteurs simples et délicates de la cuisine traditionnelle vietnamienne. Un livre éminemment poétique et empreint de fraicheur et de spontanéité.

Duong Thu Huong y évoque les tribulations d'une gamine espiègle et entreprenante à la fin des années cinquante. Bê a douze ans, sa vie dans le bourg de Rêu s'organise entre sa mère, ses amis, ses voisins et ses professeurs. Son père, soldat, est en garnison à la frontière nord. Mais parce que son caractère est déjà bien trempé et qu'elle ne supporte pas l'injustice, elle prend la défense d'une de ses camarades abusée par un professeur, et se voit brutalement exclue de l'école. Révoltée, elle s'enfuit de chez elle, avec sa meilleure amie, pour rejoindre son père.
Commence alors un étonnant périple : les deux adolescentes, livrées à elles-mêmes, sans un sou en poche, voyagent en train, à pied ou en autobus, à travers les montagnes du nord, peuplées par les minorités ethniques. Elles finiront par arriver à destination, après des aventures palpitantes et souvent cocasses : Bê la meneuse, non contente d'avoir travaillé dans une auberge avec son amie, tué le cochon, participé à la chasse au tigre, va également confondre un sorcier charlatan et jouer les infirmières de fortune.
Au fil des mois et des rencontres, l'adolescente grandit, mûrit, et fait l'apprentissage de la liberté. Duong Thu Huong avoue avoir donné beaucoup d'elle-même à son héroïne...
C'est un véritable roman d'éducation que ce livre limpide et captivant qui, dans un festival de sons, d'odeurs, de couleurs et de paysages, dépeint la réalité du Vietnam après la guerre contre les Français.

Tout premier roman de l’auteur, Itinéraire d’Enfance a été conçu pour une raison très particulière : « Je devais venir en aide à une amie qui était rédactrice dans une maison d’édition pour enfants. Elle était en difficulté et m’a demandé d’écrire un roman. Je l’ai fait en deux mois, le livre a obtenu un très grand succès... » Elle ajoute en souriant : « Je le trouve pourtant très peu considérable. »
Elle a tort : « Quand le train passe derrière un versant de la montagne, je finis par voir une lueur. C’est une lumière rouge qui vacille au milieu de la vallée. Ce pourrait être la torche d’un paysan qui avance, muni de sa pioche. Cet homme ne sait pas que sa torche vient d’allumer en moi, une petite fille inconnue, l’espoir d’une vie heureuse. » 



Duong Thu Huong connaît le prix à payer avant de trouver enfin la paix. Le poids de l’exil aussi. Et c’est peut-être ce qui donne à son sourire une telle lumière, une telle chaleur et autant de sincérité. La certitude que rien n’est jamais sûr, l’expérience de la fragilité du bonheur, moments volés à l’oubli, à l’histoire – de la précarité terrible de toute vie. La raison ? Evidente et cruelle : Duong Thu Huong est de ces femmes dont la vie se confond avec les événements, les bouleversements du monde. Chassée de son village pour avoir aimé un garçon plus jeune qu’elle, sauvée par un moine bouddhiste, elle vit en solitaire, écrit des textes qui analysent la situation du peuple vietnamien, connaît l’enfermement, puis la résidence surveillée de 1990 à 2006. Une ennemie du peuple. Tout journaliste qui cite son nom est arrêté.
Avant d’être une héroïne possible, un étendard, un symbole crédible, elle s’essaya au plus difficile : être soi-même. Ne pas se renier. Et, malgré tout, garder le goût du partage. Savoir s’effacer, se mettre en danger pour une idée, pour un ami, pour les autres. « J’aimerais pouvoir faire des choses utiles (...), j’aimerais pouvoir apporter le bonheur à mes proches, devenir le vrai soutien de ma famille. » Voilà ce à quoi songe Bé, qui ajoute : « Je n’ai pas l’habitude de dormir loin de chez moi, et ma nuit est peuplée de rêves bizarres où se mélangent mythes et réalité. Pourtant, je dors très bien, d’un sommeil qui m’apporte la sérénité et le courage nécessaires pour affronter les jours à venir. »
En 1991, Duong Thu Huong est en prison, rongée par la gale, le sang coule, les vers se glissent sous la peau, l’eau est souillée, elle va mourir. Un gardien lui jette une boîte de médicaments cachée dans un mouchoir. Il risque sa vie, elle est sauvée. Il lui dira plus tard qu’Itinéraire d’enfance est le seul roman qu’il ait jamais aimé. Elle observe simplement : « Chaque livre a sa vie, totalement indépendante de l’auteur... »



Elle vient d’avoir 60 ans. Vit en France depuis la sortie du magnifique Terre des Oublis (Sabine Wespieser Editeur), en janvier 2006. « La nostalgie de mon pays me ronge, mais j’ai la liberté... »
Elle vient de terminer un long roman, Au Zenith, que je m'apprete à dévorer avec autant de gourmandise que les deux précédents... Elle dit que la littérature est son plaisir. « Aujourd’hui, j’ai le droit de goûter quelque chose pour moi-même. » Lent sourire. « Je suis à la fois heureuse et triste quand je songe à mon existence. J’ai beaucoup vécu pour les autres. Maintenant je pense à moi. Je sais que je suis juste en prenant cette décision. Cependant, je ne sais pas encore exactement ce que je veux. Je suis un animal douloureux, condamné à souffrir. C’est la destinée.




Lisez ce sublime Itinéraire d'Enfance, et appréciez la détente incomparable que génère le rythme des mots de cet auteur ...puis parlez m'en !

Pour terminer ce coup de coeur littéraire, je suis heureuse de vous donner à tous rendez-vous au Salon du Livre de Paris à la Porte de Versailles, le vendredi 13 mars prochain: je serai présente toute la journée sur le stand de mon éditeur, TheBookEdition.com, stand F014, pour une belle journée de partage, de rencontre et de dédicaces.

A bientot,

Claire

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Vendredi 6 février 2009



Bonjour chers amis,

Rendez-vous littéraire aujourd'hui, puisqu' il est vrai que je n'ai pas commenté mes lectures depuis quelques temps.
Faute aux journées bien pleines, mais aussi en raison du nombre de livres inintéressants que j'ai accumulés ces derniers mois !
Bref, j'ai envie de partager avec vous mon dernier livre coup de coeur, afin d'une part de vous encourager à le lire et d'autre part d'avoir le plaisir de découvrir les commentaires de ceux qui les ont et auront lus...
Comme les festivités du Nouvel An chinois viennent de se terminer, il me semblait d'actualité, au tout début de cette année du Boeuf, de vous parler d'un livre chinois !



Voici donc un livre sur la condition actuelle des femmes chinoises...tout à fait édifiant !:

Baguettes Chinoises, de Xinran



 Xinran nous raconte la réussite de trois soeurs parties chercher du travail dans la grande Nanjin, ville champignon ultramoderne.
Histoire émouvante et portrait d'une Chine en mutation accélérée.
Ce beau roman, doux et drôle, conjugue le plaisir de la lecture avec celui de s'instruire sur les réalités de la Chine d'aujourd' hui. L'auteur s'est en effet inspiré de témoignages authentiques recueillis durant ses années de journaliste à la radio chinoise pour élaborer la trame de son livre-documentaire.

« Je vais leur montrer, moi, à tous ces villageois, qui est une baguette et qui est une poutre ! »
C’est ce cri qui a donné envie à Xinran d’écrire cette histoire. Celle, lumineuse, chaleureuse, émouvante, de trois sœurs qui décident de fuir leur campagne et le mépris des autres, pour chercher fortune et reconnaissance dans la grande ville.
Sœurs Trois, Cinq et Six n’ont guère fait d’études, mais il y a une chose qu’on leur a apprise : leur mère est une ratée car elle n’a pas enfanté de fils, et elles-mêmes ne méritent qu’un numéro pour prénom. Les femmes, leur répète leur père, sont comme des baguettes : utilitaires et jetables. Les hommes, eux, sont les poutres solides qui soutiennent le toit d’une maison.
Mais quand les trois sœurs quittent leur foyer pour chercher du travail à Nankin, leurs yeux s’ouvrent sur un monde totalement nouveau : les buildings et les livres, le trafic automobile, la liberté de mœurs et la sophistication des habitants…
Trois, Cinq et Six, aux personnalités très différentes, mais chacune avec sa candeur, sa naiveté et  ses espérances, vont faire la preuve de leur détermination et de leurs talents, et quand l’argent va arriver au village, leur père sera bien obligé de réviser sa vision du monde...


Photo de XINRAN












C’est du cœur de la Chine que nous parle Xinran. De ces femmes qui luttent pour conquérir une place au soleil. De Nankin, sa ville natale, dont elle nous fait voir les vieilles douves ombragées de saules, savourer les plaisirs culinaires et la langue truculente de ses habitants. Et d’un pays, une Chine que nous découvrons par les yeux vifs et ingénus des trois sœurs, par la fraicheur de leur cheminement enteté; une Chine qui nous étonne et nous passionne car nous ne l’avions jamais vue ainsi...

Xinran est née en 1958. Pendant la révolution culturelle, elle et son frère sont enlevés par les Gardes rouges, à leurs parents jugés « réactionnaires » et envoyés dans un orphelinat réservé aux enfants de « chiens à la solde de l’impérialisme ».
A partir de 1983, la Chine a besoin de personnes pour développer la télévision et la radio, capables de diriger des émissions de débat éducatives tout en s’assurant que les sujets « interdits » sont évités. On confie à Xinran la production de ces émissions. Mais elle devient rapidement l’animatrice d’une émission de radio, Mots sur la brise nocturne, diffusée quotidiennement entre 22h00 et minuit.
En 1997, elle décide de quitter la Chine et s’installe en Angleterre. Elle s’y marie et a un fils.
Elle publie en 2003 Chinoises (sorti un an plus tot en Angleterre) et en 2005 Les Funérailles Célestes.
Ayant commencé par la découvrir au travers de son troisième roman, je vais donc maintenant m'empresser de lire les deux précédents...
       

ChinoisesFunérailles célestes

Donnez-moi vite vos coups de coeur du moment et vos impressions...!

A bientot,

Claire
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Jeudi 15 janvier 2009


2009 flocons de neige voltigeant en tout sens, en pointillés picotants dans le ciel nouveau
2009 sourires d'enfants sages jouant à la marelle sur le ciment de la cour, lisant dans les escaliers cirés, chantonnant en file indienne sur les chemins verts, ou allongés sur les canapés blancs du salon
2009 mains levées, serrées, tendues, jointes, caressantes
2009 pétales parfumés de fleurs de cerisier éparpillés en tapis de sol sous vos pas nonchalants
2009 pas qui nous rapprochent encore, se croisent, se suivent, montent, redescendent, courent, dansent
2009 promesses échangées sous le gui, serments tenus en haut des montagnes, secrets chcuchotés sous les draps, déclarations clamées sous la douche brulante du petit matin, bonnes résolutions listées. griffonnées, raturées dans les agendas de cuir



A tous, je souhaite une bonne année neuve, et vous envoie un petit poème tout doux...



(Extrait du Royaume des Abeilles p.102)

Invitation

 

 

 

 

Quand les journées font mal

Quand les mots vont trop vite

Quand l’humeur inégale

Il est temps qu’on s’invite…

 …à…

 

Un petit moment de douceur

C’est juste ce dont j’ai envie

Une caresse après les pleurs

Serrés serrés vie contre vie

 

Un petit instant de tendresse

J’en ressens l’absolu besoin

Et quand ces regards tu m’adresses

Je me rapproche un peu moins loin

 

Un petit refrain sans parole

Et rien que nos mains enlacées

Une hirondelle qui s’envole

Toujours encore jamais lassées

 

Un petit arrêt sur l’image

C’est bien ce qui me fait plaisir

Quand le calme de ton visage

Vient se transformer en sourire.

 
CF


Au plaisir de retrouver vos commentaires éclatants,

Claire

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Jeudi 18 décembre 2008
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Chers amis,


Je suis heureuse de vous annoncer que mon troisième recueil de poèmes vient de sortir !
Des mois et des mois d'écriture, de travail, de relecture et de choix définitif, sans cesse remanié...pour aboutir à ces 128 pages de nouveaux poèmes au fil des jours. Amour, contemplation, humeurs du quotidien, plaisirs simples, grands sourires et pirouettes, petites histoires à partager entre vous et moi le long de ces nouvelles pages.
Grande nouveauté, j'ai respecté les retours de mes lecteurs, j'ai cette fois ajouté un index en début de livre... ceux qui me l'ont tant demandé verront ainsi un petit clin d'oeil de ma part à leur fidélité !

Il s'intitule "L'Enfant de Sable", est publié chez le meme éditeur que les deux premiers livres, TheBookEdition, qui fabrique à la commande et vous livre en un temps record partout dans le monde, et dans la meme collection, Arabesque, afin de garder l'esprit et la couverture qui me plaisaient.

Ce recueil a été écrit en pensant tout spécialement à nos adolescents, nos graines de futur à la tige encore bien tendre.
C'est en travaillant ces dernières années avec les professeurs, instituteurs, écoliers et collégiens que j'ai réalisé et puisé la force de leur enhousiasme devant la poésie moderne. Qu'ils soient tous remerciés dans ce livre, et puissent le faire circuler autour d'eux s'il réussit à leur  apporter une parenthèse de calme, la fraicheur de la lecture poétique, du plaisir simple, de l'émotion et de l'apaisement.

Vous retrouverez de nombreux thèmes qui me sont chers et d'autres que je n'avais pas développés encore.
Les assidus de ce blog pourront également lire publiés certains textes qu'ils avaient découverts en avant-première sur ces pages...




Plus d'infos sur ce lien: 

http://www.thebookedition.com/l-enfant-de-sable-claire-fessart-p-11697.html



Je vous souhaite de très joyeuses fetes de Noel et vous adresse tous mes voeux de bonheur pour cette année toute neuve, de 2009...


Claire

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Dimanche 7 décembre 2008





Bonjour à tous,

Ca y est , comme chaque année revient , la course à la bonne idée, au cadeau approprié, les allers-retours téléphoniques pour savoir ce qui ferait plaisir à qui et l'introspection pour se découvrir en urgence le nouveau besoin fondamental à combler...!!!
La grand messe de Noel, matérielle avant d'etre spirituelle, encore loin de ses chants cristallins et du divin enfant placé dans la crèche par des petits doigts attendris envahit chaque foyer.

Nous n'avons pas failli à la règle: un joli sapin vert égaie le salon de son odeur parfumée; cette année la déco retenue sera l'option mode tout en douceur... guirlande-boa de plumes blanches, petites boules poudrées grise, mauve et nacrées...
Ben oui, c'est plus marrant de ne pas refaire exactement le meme sapin chaque année non ? Y en a qui disent que mon sapin est trop riquiqui, que s'il ne touche pas le plafond, c'est pas la peine, qu'un sapin de Noel, c'est grand ou c'est pas du tout...Ca m'est égal, les enfants et moi on a fait notre expédition quete du sapin 2008 idéal, et le petit là, aux épines douces et bleutées qui résistent, à l'allure sympathique et aux branches bien touffues nous a bien plu. Na ! 



Le sapin, c'est donc réglé, la crèche est installée aussi, chaque année un peu plus fournie en santons de Provence, leurs yeux émerveillés devant les vitrines de Noel animées des grands magasins parisiens, c'est fait aussi...
reste donc les listes...

Aie aie aie, c'est bien là que ca se complique !

Donc, comme je vous aime bien, j'ai décidé de vous donner quelques unes de mes idées, à piocher selon vos propres envies et demandes évidemment...

Rayon homme: un écran plat, avec tout le recul nécessaire, un TOM TOM Europe, pour savoir aller diner pour la Xième fois chez les memes amis sans galérer, une sacoche de voyage pour éviter d'oublier son ordi dans la tablette de l'avion, un peu plus de temps de sommeil, un peu moins de temps perdu, par exemple à répondre à ses mails les week-ends, un livre de recettes pour réussir le concentré de patience et la salade de projets de vacances, un baiser sur le nez, allez, on n'en a jamais assez... !
Rayon femme: un mascara extra long pour regard extra lucide dés le matin, une trousse de bonne humeur pour résister au froid,  des immenses bottes à talons tellement trop hauts, pour faire ses 7 lieues sans petits cailloux dans les poches, du doux, du brillant, du chic, du loin, du beau, du femme femme, et du miam miam et puis plein de mots gentils, chuchotés, envoyés, SMSés, mailés, téléphonés, chantés, hurlés !
Rayon fillette: des mini trucs à gros yeux et à l'air niais, trop mignons, trop chous, trop déjà plein sa chambre, trop chers, mais carrément trop bien, des mallettes pour jouer à la maitresse, au vétérinaire, au restaurant bref à tout ce qui vous oblige à vous soumettre à sa loi, dans sa chambre, rien qu'elle et vous...Ou bien alors, c'est pourtant simple, juste un chien !
Rayon ado: de la musique qui déchire, enfin, surtout vos tympans, de la déco qui arrache, surtout le papier peint, des fringues trop stylées, un appareil numérique pour cacher son acné derrière, une bonne dose de serviabilité familiale, une bonne couche d'amabilité confraternelle, une mega rallonge de mois pour pouvoir faire des cadeaux autour de soi, sans oublier la DS, les Converse en cuir !

Merci Père Noel, de ta compréhension cette année encore...



Et, si vraiment vous ne trouvez pas votre bonheur, et si vous ne l'avez pas encore lu ou offert, vous pouvez encore choisir d'emballer sous le sapin le cadeau pour lequel vous serez toujours remercié avec chaleur...un livre de poèmes bien sur...!!!
Vous avez deux recueils au choix, dans la rubrique "Commande: Mes Livres..." des colonnes tout en haut à droite de ce blog,
ca alors, ca tombe drolement bien non ? 
Et en plus, c'est livré directement à domicile...
qui a dit que c'était compliqué de faire plaisir à ceux qu'on aime ?

Alors, bon Avent à tous, et racontez moi vos préparatifs fébriles....

Au plaisir de vous lire encore plus nombreux,


Claire



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Samedi 8 novembre 2008



Démarche

 

 

Marcher

Sur la pointe des pieds

Avoir peur de toucher

Les tout petits graviers

Avancer vacillante

Poupée papillonnante

Premiers pas inconnus

Par les bras retenus

Agrippée à ma mère

Mais debout sur la Terre

 

 

















Marcher

Sur la pointe des pieds

Pour pouvoir approcher

Sans se faire remarquer

Des paroles trop fortes

Etouffées par les portes

Ce que disent les grands

Est tellement important

Par les trous de serrure

J’en surprends la mesure


 

 

Marcher

Sur la pointe des pieds

Et sans faire grincer

Les marches d’escalier

Atteindre son foulard

Tout en haut du placard

Prendre l’ombre à paupières

Essayer ses manières

Tenir du bout des doigts

Son miroir qui fait trois


 

 

Marcher

Sur la pointe des pieds

Parcourir le plancher

Tard sans te réveiller

Aller dans la cuisine

En tenue de mousseline

Sur le carrelage froid

Croquer du chocolat

Me pencher pour poser

Sur ta nuque un baiser

 

 

Marcher

Sur la pointe des pieds

Sur les trottoirs mouillés

Mes si jolis souliers

Du haut de ces talons

J’ai comme l’impression

Que ma féminité

S’est un peu allongée

Sur la pointe des pieds

Continuer à marcher…



























- Publié dans : Poésie
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Lundi 20 octobre 2008



Il est le "Mister Funky" de la chanson française...

Frais, pétillant et souvent euphorisant, son style a su charmer le public aussi bien sur CD que sur les planches, où Sinclair se fait un plaisir d'électriser les foules. Révélé vers le milieu de la décennie 90, il a su garder son authenticité et une place de premier plan au fil des albums et des années.

 Sinclair est  souriant, a une coquetterie dans l'oeil et la coiffure en pétard, se révèle excellent musicien et cultive à fond son côté un peu décalé et se moque bien du star system. Depuis quelques années, il fait la pluie et le beau temps sur la scène musicale française. Tout commence en 1993 ; l'artiste encore anonyme sort discrètement son tout premier opus, « Que justice soit faite » et c'est la révélation ! Le public adhère rapidement au « Système Sinclair » et les critiques sont unanimes : une nouvelle étoile est née... Depuis, Sinclair continue son petit bonhomme de chemin, aligne les albums à la même vitesse que les tubes : « Votre image », « A la ronde », « C'est si bon comme ça », « Ensemble » et dernièrement « Ca m' fait plus mal », un titre dédié à sa compagne, Emma de Caunes. Le chanteur, aux multiples talents (il est auteur-compositeur et arrangeur) a mûri, ses textes sont mieux tournés, plus lucides, plus tendres et nous plongent au cœur de sa vie quotidienne. Les mélodies sont très rythmées. Sinclair a trouvé sa voix : un savant mélange de soul, de pop et de funk. Sur scène, la magie opère. Déjanté, il sautille, se déhanche et bondit des quatre coins de la scène. Un show surprenant où l'artiste partage enfin, avec le public, son grand amour pour la musique noire-américaine. Dernier album : "Morphologique" (octobre 2006)





Sinclair
, de son vrai nom Mathieu Blanc-Francard, nait le 19 Juillet 1970 (entre nous, une très belle année...)

Elevé dans la région parisienne, Mathieu décide de se consacrer à la musique à l'âge de 15 ans, délaissant sa scolarité et ratant son baccalauréat. Travaillant la guitare et les claviers, il se familiarise aussi aux techniques de studio. Attiré par la musique noire-américaine, il s'intéresse à la voix et aux mélodies de Stevie Wonder dont il est un grand admirateur, mais aussi à la technique de guitare de Jimi Hendrix, au funk de Sly Stone et enfin aux innovations de Prince.

En 1992, avec l'aide de son frère, il enregistre dans son appartement l'album Que justice soit faite, sur lequel il joue de tous les instruments sauf la batterie. L'album sort en 1993 et donne lieu à un premier single intitulé Votre image. Ce funk à la manière française séduit le public jeune. Son premier concert, avec neuf musiciens, se déroule au New Morning le 12 mai 1993. Puis il enchaîne une centaine de concerts en France, en Europe et au Canada. Sinclair est récompensé aux Victoires de la Musique par le titre de révélation de l'année 1995.

Il sort en 1995 son second album, Au mépris du danger, enregistré avec son groupe dans la campagne française. Le style ne diffère pas du précédent, même si les arrangements sont devenus plus sobres et les mélodies sont valorisées. Le premier single s'appelle À la ronde. Les tournées reprennent avec le groupe Le Système. Au terme de 250 concerts, le chanteur s'arrête enfin et devient sédentaire.

En 1997, après l'expérience intensive de la scène, Sinclair sort un nouvel album La Bonne attitude, qui marque un véritable tournant avec des chansons qui se démarquent de ses influences passées et s'orientent vers une écriture plus française.

Après avoir tourné toute l'année 1998, Sinclair clôt son tour de France au Zénith de Paris le 28 novembre. Cette soirée donne d'ailleurs lieu à un album live qui sort en 1999. Au programme, des titres phares comme Si c'est bon comme ça, Ensemble ou L'Epreuve du temps. Un seul titre est inédit, Ici et maintenant, écrit spécialement pour la tournée.



En septembre 2001, sort Supernova Superstar, contenant douze morceaux enregistrés dans le studio Labomatic, qui appartient à son père Dominique, à son frère Boom Bass et à lui-même. Toujours aussi largement influencé par le funk, Sinclair compose, écrit et arrange l'ensemble des chansons. Le premier single Ça m'fait plus mal, est dédié à sa compagne, l'actrice Emma de Caunes qu'il épouse en septembre. Il programme ensuite une tournée des clubs pour « se chauffer ». La grande tournée démarre en janvier 2002 alors que l'album atteint les 100 000 exemplaires vendus.
En 2002, sort la BO du film Mon idole de Guillaume Canet dont Sinclair est l'auteur.  En 2004 sortent dans un Digipack un nouvel album, Comme je suis, et un « Best of ». Comme je suis, qui contient neuf nouveaux morceaux, est aussi le titre du premier single extrait de cet album. Le single suivant Heureux quand même est largement diffusé en radio. Le « Best of » 1992-2004, quant à lui, contient les plus grands succès de Sinclair.
Ami des belles femmes (il a épousé Emma de Caunes, puis a divorcé quelque temps plus tard, avant de se consoler avec Marion Cotillard), il est désormais étiqueté "personnage à part de la Scène Française", ce qui veut dire qu'il ne vend pas des tonnes d'albums, mais qu'il bénéficie d'une caution "bonne musique"...

Son atout : son image de vrai musicien sans concessions.
Son handicap:...idem !



Quelques chansons à écouter:

Ca m'fait plus mal...!
http://www.youtube.com/watch?v=ZWlTK6h40O4

Heureux quand meme...
http://www.dailymotion.com/video/xm4f5_sinclair-clip-heureux-quand-meme_music

Ensemble
http://www.dailymotion.com/video/x1hol5_clip-ensemble-de-sinclair_music


Et vous vous l'aimez ?


A très vite pour vos réactions en commentaires...

Claire

- Publié dans : Musique
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